vendredi 22 juillet 2005
Présentation
Hello.
Mon nom est Madame Fiore. Je suis une cantatrice androgyne et alcoolique, avide de chants et discours pervers et outrageux. Malgré tout j'essaye d'être sage. Ah oui, je suis un(e) schizo-réactionnaire capitalo-communiste.
Tout cela est bien dur a porter , mais je ne m'en porte pas plus mal.
Je m'emporte.
A bientôt, que la fête commence !!
Madsieur Kazta Fiore
vendredi 29 juillet 2005
28 juillet - soif a sormiou (13)
Aujourd'hui je me suis verni les ongles en violet nacré, d'une main, noir de l'autre.
C'est très réussi, je crois qu'on a pas fait plus moche depuis un bon bout de temps.
J'ai aussi été cherché de l'eau, assoifé(e) dans une calanque près de marseille : "la sormiou", au restaurant.
- bonjour, s'cuzez moi de vous déranger, pourrai-je avoir de l'eau s'il vous plaît, j'ai un désert au fond de la gorge, je ne peux plus fumer sinon je crame de l'intérieur, et je vais mourir.
- Monsieur, vous avez les ongles noirs, et puis nous n'avons que d'eau pour nos clients.
- Déjà c'est Madsieur, et puis à ce stade je suis un(e) cliente pour l'au delà, allez vous faire foutre.
- D'accord...
Le serveur, attrayé par ma proposition m'a tendu son derrière, et on s'est enboîté.
J'avais encore plus soif.
La prochaine fois je demanderais de l'eau pour mon bang.
la suite de cette épisode relatera ma découverte de marseille , ses cagoles, leurs pilotis, les cake, etc...
Madsieur kasta Fiore (en vacances)
voilà c'est moi... Allemagne, Berlin 1969
sauf que maintenant je suis plus mince, et je paraît plus jeune.
jeudi 4 août 2005
04 Août 2005 - Thalys sensation
Aujourd'hui 4 août
Gare du nord 13h15
Je descend de mon thalys, trajet habituel : Bruxelles (prononcer : brussel !) --> Paris.
Oh mon thalys, pour toi je chanterais des éloges.
Toi
le train le plus cher d'Europe désormais je te quitte a jamais. C'est
fini, tout est fini entre nous... D'ailleurs depuis cette prune de 50 €
je te hais, tu m'a trahi, alors que je te suis fidèle depuis longtemps.
Tout ça pour une simple erreur administrative, due a une tes employée.
D'ailleurs quand j'ai voulu renégocier avec toi cette somme, tu m'a dit
que ton budget était limité quant a rembourser les amendes que l'on
pouvait payer par erreur en ton sein. Malheureusement le mien est moins
élevé que toi.
Bref, après ces péripéties, indigne d'une cantatrice de renom,
bafouant toutes les règles du respect, je met un pied sur le quai, pas
deux, et... :
- Police des douanes, contrôle d'identité, bienvenu en France.
- Non je n'ai pas de somme supérieure a plusieurs milliers d'euros, je n'ai ni arme, ni drogue, ni rien a déclarer...
- Ah mais je vois que je vous vous y connaissez...
- Bien sûr, le délit de sale gueule ça me connais, c'est a cause de mes ongles, le vernis est affreux.
- Hein hein hein, veuillez vider votre sac s'il vous plaît...
-
Oui bien sûr... c'est chouette l'europe, en particulier la France... On
se croirait à la fontière indo-pakistanaise... ( j'adore exagérer)
- Pardon ?
-
Non rien.. Je répete mon récital de ce soir... Sur l'europe de la libre
circulation des marchandises et des personnes... Je suis pro-européen
vous savez...
- ah... Bon, il n'a rien vous pouvez y aller.
- Merci a la prochaine...
Je suis outré(e) mais j'ai l'habitude... Ici, dans ce pays, on
n'apprécie guère les exentricité. La conformité et l'individualité sont
de mise.
Enfin, exentricité, exentricité... Je ne sais pas vraiment si on peux appeler ça comme ça,
a moins que le fait d'avoir une couleur de peau noire soit considéré
comme excentrique.
La plupart du temps, les hommes barbus, les
noirs, les gens basanés, les punks, ou les posts hippies et autres
groupies dans le style "roots", n'échappent pas a la vigilance de nos
aimés gardiens de la paix et de la cohésion sociale. Ce doit tous être
des rigolos en fait. En revanche a chaque fois, une mère de famille est
prise dans le lot pour éviter toute mauvaise considération, et pour
montrer a ces dernières que l'état prend soin de protéger ses petits
enfants contre le grand mal, j'ai nommé le terrorisme, la peur des gens
venus d'ailleurs... bouuuuuhhhhhhhhhhh ! Ahhahahahaha.
a plus tard les amis pour d'autres contes contemporains et quelques peu urbains.
bisous
Madsieur Kasta Fiore.
04 Août 2005 - Staline is back !
Je suppose que vous ne savez la chose extraordinaire qu'il vient de m'arriver.
Eh bien, je vais vous le raconter, ici-même, en exclusivité.
Je gambadais tranquillement dans paris à la recherche d'inspiration, pour affirmer ma fibre artistique, et, quelques bières et contrôle d'identité plus tard je me retrouva nez a nez avec mon vieux pote Joseph Staline.
Je sais, c'est pas très glorieux de direz-vous: Staline était un salaud, staline a été autant, sinon pire crapule que Hitler, staline était un dictateur, etc... Mais ça c'était après l'avoir connu...
C'était en 1917 que je l'ai rencontré pour la première fois, j'étais alors venu(e) a Moscou pour observer de plus près la révolution d'Octobre, et voir si je pouvais pas un peu cotoyer ces nouveaux puissants, en draguer un ou deux histoire de me faire une belle place dans tout ce bordel révolutionnaire.
Et puis, comme je n'ai pas réussi a séduire Lénine (je passerais rapidement là-dessus, ça n'a aucun intérêt, lénine était un rustre froid et pas très sexy), j'ai alors traîné dans les faubourgs de moscou, fait les bar, chantant pour me faire un peu d'argent de poche.
Lors d'un de mes récital (je faisais dans le chant révolutionnaire, ça marchait bien à cette époque), un type est venu me voir à la fin pour me congratuler chaleureusement. Il s'est présenté : Joseph W. Staline. Puis après on s'est bourré la gueule à la Zubrowska (la vodka russe était dégueulasse). Et puis comme ce pt'it homme m'a plu, on s'est enroulé dis. Regardez comme il était mâagnon avec sa ptite moustache, et sa coupe de foufou :
Bref, le courant est très vite passé, on est allé fumer de l'afghan sur la place rouge, et puis on est sorti ensemble pendant quelques mois. Si ma mémoire ne flanche pas on a du rester ensemble quelquechose comme 8 mois.
C'était idyllique. Puis après il m'a saoulé, il était trop dans ses histoires de politiques, et c'est quand je l'ai plaqué qu'il a commencé a faire n'importe quoi. En plus il était devenu moche avec sa gomina dans les cheveux. Puis il m'a harcelé(e) pendant 1 ans et demi, j'ai du revenir le voir une dernière fois pour qu'il arrête définitevement après une houleuse conversation.
Peu après j'ai entendu qu'il commençait a faire liquider des gens et a devenir le salaud que tout le monde connaît. Je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est à cause de moi qu'il a si radicalement changé.
Bref, on n'a que très peu conservé le contact, jusqu'à aujourd'hui, mis à part quelques lettres où il se confiait en expliquant qu'il n'arrivais plus à aimer les femmes et que ça le désespérait, puis les miennes où je lui répondais que je ne supportais pas ce qu'il était devenu, que je me sentais mal d'avoir aimé un homme qui sois devenu un véritable salopard.
Depuis sa mort je n'eu plus de nouvelles (je ne suis même pas allé(e) à son enterrement tellement il me déplaisait).
Et puis là, ce 4 août 2005, je tombe nez à nez avec Joseph Staline !
On s'est assis à la terrasse d'un café, et pendant une demi-heure on s'est regardé sans rien dire.
Bon là j'arrête un peu, trop d'émotion aujourd'hui, je raconterais la suite demain.
Bisous
Madsieur Kasta Fiore
vendredi 5 août 2005
04 Août 2005 - Staline is back ! (2eme épisode)
Donc ce "bon" vieux Joseph Staline...
C'est lui qui a commencé a parler :
- Ca va Kasta ?
-
Eh oh, arrête les banalités, et expliques moi ce que tu fous encore sur
cette planète ! Bon dieu de merde, on s'est pas vu depuis 1919, je te
croyais mort en 53, et toi tu me dis : Ca va kasta ?
- Ca va, ca va... Je m'explique. En fait, ce n'est pas moi qui suis mort. C'est un sosie que j'ai fait exécuté...
- La méthode staline ouais...
-
Bon tu m'écoutes oui ou merde ? J'ai du donc utilisé ce type car Nikita
Kroutchev me talonnait, pour lui le régime était trop vieux et j'avais
fait mon temps. Comme il me savait puissant, et qu'il avait peur pour
sa vie, il m'a tout de suite proposé cette idée attrayante plutôt que
de s'embarquer dans un coup d'état foireux...
- Et depuis tout ce temps tu n'a donné aucune nouvelle, ni pris une ride ?
-
Bah, je savais qu'une fois mort, Nikita n'aurais pas eu de mal a me
faire liquider. J'ai donc trouvé un emploi et disparu. Pour l'eau de
jouvence, toi aussi tu peux parler, t'as rajeuni(e) de 20 ans ! Les
russes sont très fort pour les produits dans le genre, j'ai pas eu de
mal a me trouver des scientifiques assez bon, que j'ai fait exécuter
après. T'as fait comment toi ?
- Secret défense !
- Ah...
- Et
alors pendant tout ce temps t'as fait quoi pour te fondre dans la
masse, pas facile avec une tronche comme la tienne, ça ne s'oublie pas,
surtout pour les quelques millions qui ont passés leurs vacances dans
tes clubs meds sibériens...
- Hmm... Je sens de la rancune dans ton
ton un tantinet ironique. Bien, figure toi que je me suis lancé dans
les produits protéiniques, après avoir "pris" leurs recherches aux même
scientifiques qui sont responsables de mon rajeunissement. J'ai monté
ma boite tout seul. Au début c'était très dur, je faisais moi-même les
publicités, la production, la distribution, etc... J'étais extrémement
pranoïaque et je voulais a tout prix éviter le contact avec un maximum
de gens. D'ailleurs j'ai changé de nom, désormais je m'appelle
Sylvester Staline.
- Hihihi... Très discret tiens...
- Ouais,
n'empêche que je suis encore en vie. Aujourd'hui qui va croire que
staline est encore vivant, et plus jeune qu'avant ? Personne... Enfin,
bref, en montant cette boîte, en réintégrant la vie active j'ai compris
énormément de choses. J'ai compris que je m'était foutu le doigt dans
l'oeil jusqu'au rectum. Tout ces crimes, ces millions de gens tués pour
rien, je déplore tout ça...
- Rhooo... Dis moi que c'est pas vrai ???? C'est pour me séduire c'est ça ?
-
Non, non, non... Je te jure, je regrette sincérement. Je suis
inexcusable, je le sais, j'attend la mort a chaque coin de rue, voire
la torture, et je la mériterais. Cependant il faut que tu comprennes un
truc. Au début j'étais idéaliste, je révais d'une société belle et
harmonieuse, je croyais vraiment a ce changement de 1917, j'étais en
fait plein d'illusions.
- Ouais, je me souviens bien de ton idéalisme éloquent !!! (rires)
- Puis je suis arrivé au sein du parti, très
vite, et j'ai vu ce que faisais les dirigeants, a tous les postes du
gouvernement : IL N'EN VOULAIS QUE POUR LEUR CUL !! Il s'en foutait
complétement du peuple, il lui mentait allégremment, mais ils s'en
foutaient plein les poches. J'ai fait exécuter quelques uns de ces
salauds : des ministres, généraux etc... Puis après je me suis laissé
embarquer dans la Drogue dure qu'est la politique.
Quand t'es là
haut perché, tes chevilles enflent tellement que tu ne vois plus en
dessous. C'est classique, tout le monde fait ça... Tout les types comme
moi qui arrivent au sommet se mettent a s'en foutre du peuple. Tu ne
cotoies plus que des généraux, diplomates, ministres, les grands du
mondes quoi... Un peu comme si tu cotoyais uniquement la jet set quoi.
- Je vois...
-
Du coup, tu planes completement, tu ne connais plus le peuple, et tu
ten fiches qu'il soit bien ou pas, tout ce que tu veux c'est qu'il
bosse et qu'il ferme sa gueule. La vie d'un type ne compte plus, tu
n'en connais même plus la valeur quand tu voles a de tels niveaux. Tout
se met a ressembler a un gigantesque plateau d'échecs et tu veux ne pas
perdre la face lorsque tu rencontre les autres potes de ta classe :
celle des "Grands", des présidents, des dictateurs et autres monarques
douteux. On se rencontre dans des pseudos conseils et puis on compare
nos gains et notre pouvoir. Avec Roosevelt et truman on comparait nos
invesstissement au moyen-orient, on comparait nos technologies, nos
intérêts personnels, un peu comme un monopoly. De toute façon c'est la
même chose aujourd'hui, Bush joue le même jeux que moi a l'époque, il
peut se la péter partout où il va, faire pression sur n'importe qui,
n'importe où, et lui aussi d'en fout royalement des vies humaines, tout
comme chirac, mitterand, sauf qu'eux ont quelques points de retards sur
les states dans le domaine, les yankees sont responsables d'autant
sinon plus de morts que moi en 30 ans.
- Ouais, je sais plus ou moins tout ça...
-
Maintenant que je suis redescendu j'ai repris conscience de la réalité
des choses, j'ai arrêté de planer, un peu comme quelqu'un qui arrête la
dope. C'est une vrai frénésie la politique, ça vous transforme un homme
a 200%, tout comme un homme se transforme en animal lorsqu'on l'envoie
sur un front.
- Bon ça te dit de reprendre une zubrowska et de
continuer ton monologue un peux plus tard, tu vas bientôt ne plus avoir
de salive..
- Ouais, va pour une zubrowska ?
- Et ça te dérange que j'écrive cette rencontre sur mon blog, de toute façon personne ne croira a tout ça...
- Mmmmmh... Mouais... A condition que ce soit toi qui paye la tournée.
- Oh putain t'es gonflé !! Bon, soit... Va pour la tournée...
(à suivre)
lundi 8 août 2005
Staline is back (3eme partie)
Au bout de deux heures de dégustation, Staline était complétement bourré. Je lui avais pourtant appris le truc pour éviter de sombrer, a savoir : une vodka, un café, une vodka, un café... C'est un de mes profs d'illustration qui me l'a appris quand j'étais jeune. Ça met dans un état sacrément hystérique, et c'est très rigolo... hohoho !
Staline
était parti dans une longue tirade sur le terrorisme ou le gouvernement
de la terreur, traitant de tapette Monsieur Bush, qui contrairement à
lui, faisait venir la terreur de l'extérieur, de l'étranger pour
dominer le peuple.
Pour lui tout a toujours été pareil, il faut un
ennemi à n'importe quel peuple pour lui donner un sentiment
nationaliste, puis lui faire peur de l'Intérieur du pays pour qu'il
ferme sa gueule, qu'il aie peur de sortir de chez lui, et qu'il ne
fomente pas quelques révolutions idéalistes.
- Mais ferme ta gueule Jos.. euh... Sylvester, t'es en train de te griller. Et en plus tu te vantes sur ton passé foireux.
-
Mais tu comprends rien à tout ça de tout façon, la politique tu t'en
fous, tu m'avais déjà fait le coup en 1917, tu te plaignais tout le
temps dès que je me lançais dans des manifestes politiques majestueux...
Écoutes moi bien !!! Ce sont les femmes l'ennemi de la révolution !!!
T'entends ? Les Femmes !!! Toujours là à te mettre des bâtons dans les
roues, dans les roues des hommes... Quand ils souhaitent de tout leur
coeur guider le monde et les mener vers le destin qu'il mérite... Les femmes sont là pour nous mettre à
l'épreuve pour les confirmer dans leur foi !!! De tout façon t'es même pas une vrai femme... Pis encore !!!
Je le regardais
tranquillement , lui assis dans toute sa splendeur, les bras étalés sur
les chaises avoisinantes, les jambes on ne peut plus écartées, laissant
entrevoir la forme de ses couilles proéminantes prêtes à dégueuler tout
leur foutre. Lui, semblant avoir bu a lui tout seul, pour toute la russie...
Je sentais juste ma main se crisper proportionnellement à la teneur et a la longueur de son discours, et là... PLAaaaAAaaa FFF !!!!! Une grosse mandale lui est tombé sur le nez... J'ai été spectateur de mon propre geste.
Je me suis levé(e)...
- Tu sais mon gros, t'es toujours aussi con, pendant un moment j'ai cru que t'avais changé... En fait t'es toujours le même, et si tu étais un soupçon moins bête que les autres, tu saurais que c'est l'Alcool l'ennemi de la révolution... Tu devrais être bien placé pour le savoir !! Petit dictateur de mes couilles !
Il m'a regardé bêtement sans rien dire avec des yeux de poisson frit, tout en se tenant la joue. Puis je me suis barré(e) en lui laissant le soin de payer l'adition...
Madsieur kazta Fiore, un chouilla énervé(e).
(a suivre)
mardi 9 août 2005
Portrait of sylvester
mercredi 10 août 2005
Another one portrait of sylvester staline
jeudi 18 août 2005
Sylvester staline is gay (4eme épisode)
Ce matin c'était bizarre.
Mon gros orteil de pied remuait anormalement.
Je le réprimande vivement, effectue quelques pas en direction de la cuisine, et essaye de persuader ma machine a café de marcher correctement. Je ne lui fit aucune concession. A contre coeur elle se décida à fonctionner en rugissant tant qu'elle pouvait, simplement par vengeance. Je verse ses excréments caféinés dans une poche plastique. Je m'allonge, et me branche le tout en perfusion. Ahhhhhhhhhhhh ! Une bonne intaveineuse de café !
La sonnerie ignoble de l'interphone trouble mon agonie délicieuse. J'ouvre la porte en essayant de maintenir mes yeux dans leurs orbites. Je vois d'abord un poing tendu, serrant une rose rose, puis je fais le point et apperçois dans le prolongement du bras cette bonne vielle tête de Sylvester Staline.
- Salut, euh... Je venais pour m'excuser pour la dernière fois, dit-il en devenant aussi rose que sa rose. J'ai été lamentable. Vraiment lamentable.
- Ouais, bah entre, et jette moi cette rose rose, ça te ressembles pas, ça fait un peu socialo. Et note que je suis gentille, normalement je devrais t'envoyer mon poing a moi dans ta figure. Mais je t'en veux pas, je sais que tu es gay.
- Je suis pas gay !
- Ouais bon t'es gentil, entres !
Sa queue traînait entre ses jambes.
Il s'asseoit, et se fait une perf' avec moi.
On regarde le ciel par la verrière sans rien se dire.
Après on se regarde, il est beau avec tous ses biscotos. Je lui saute dessus. Il me baise vivement, j'ai l'impression d'être en apesanteur. Je constate avec satisfaction que sa musculature lui a donné une vivacité qu'il n'avait pas dans le temps. Il manque de briser les reins, mais j'aime.
Après on s'allonge , je digère doucement ce délicieux calme après cette violente tempête de foutre. J'aime ma cigarette, j'en fume trois d'affilé.
On est resté comme ça 4 heures sans rien se dire. Puis il s'est endormi. Je suis descendu pour taper ces quelques lignes de merde.
(a vresui)
vendredi 2 septembre 2005
Sylvester Staline vs l'ennemi de la révolution (Part 1)
Sylvester avait enfin compris des choses essentielles.
Ce n'étaient pas les femmes qui foutaient les révolutions en l'air. Pour lui c'était: l'ALCOOL !
Pour
ma part je n'étais pas réellement convaincue, mais il y avait du bon
dans cette théorie. J'aurais
plutôt pointé du doigt l'impérialisme, les multinationales, etc...
Mais staline semblait vraiment décidé, et je ne voulais pas lui briser sa motivation.
-
Tu vois, si l'état autorise encore l'alcool, c'est pour anhiler le
peuple, le rendre débile, incapable, inapte a fomenter la moindre once
de mouvement révolutionnaire. L'alcool c'est le soma de Aldous Huxley,
c'est l'opium du peuple et je me dois de combattre cette tare,
clama-t-il dans un élan majestueux.
- Là, mon ptit pote je te soutien, c'est beaucoup plus joli que ton élocution sur les femmes, la dernière fois.
- Merci mon ptit, maintenant à l'attaque !!! Je vais de ce pas battre le fer, tant qu'il est encore chaud !!!
Et sur ce, Sylvester, pris du syndrome du super héros, enjamba la
fenêtre, et alla s'écraser quelques mètres plus bas sur Michel legrand
qui passait par là...
- Oh merde !!! Ça va mon sylvester chou ???
- Oh ouais !!!! Ça va toujours bien
- Et Michel ?
- Mort, je crois. Bien fait ! De toute façon je supporte pas sa gueule.
Et
Sylvester fila de bar en bar, pour entamer sa lourde quête sans fin. De
toute façon, ce n'est pas le temps qui m'inquiète, c'est plutôt sa
motivation.
lundi 5 septembre 2005
Sylvester Staline vs l'ennemi de la révolution (Part 2)
Sylvester commenca sa propagande avec la plus grande attention. En
quelques jours il devint très populaire. Ses disours impressionnaient
les masses...
- Camar.... euh Peuple ! Il est temps de changer les
choses. Tous vos soucis ne sont liés qu'à l'alcool. Tout alcool est lié
à vos soucis. Ce même alcool dont vous vous abrevez vous rend cons et
dociles comme des ânes. Bien sûr, les autres drogues font le même
effet, mais l'alcool est officiel, les drogues, elles sont
officieuses... C'est pour cela que, débarassés de l'alcool, nous
pourrons entreprendre de lutter efficacement contre le reste !
Unissons nous pour être moins con, et refusons d'être réduit à l'état d'esclave, par un état esclavagiste !
Ces propos n'ont pas beaucoup amusé le gouvernement. Forcément. Seulement,
tout le monde a commencé à voir dans ce vil huluberlu foutreur de
Sylvester un espoir vers un changement des choses, à travers
quelquechose de simple : l'arrêt de l'alcool.
Les ligues anti-alcooliques
ont vu en lui un sujet très intéressant, les réac ont vu une
révolution, les radicaux républicain ont vu un moyen de lutter contre
la criminalité,de protéger les familles, et les gouverneux en place ont
imaginé au travers d'une possible répression un moyen de se faire des
couilles en or en ajoutant ) la liste des trafics de produits douteux
et illégaux : l'alcool.
Bref, tout le monde y trouvait son compte.
Hier Sylvester était projeté ministre de la santé publique.
Y sont cons quand même putain, non ?
dimanche 18 septembre 2005
ARDKORPEDIA :L'autre encyclopédie !!!
mardi 8 novembre 2005
Standby
LA cantatrice est partie trouffigner en suisse pendant un moment...
Après une visite chez de Villepin et Michel rocard, elle devrait
réapparaître sur les écrans...
Je sais que error et colombophile indien n'attendent que ça...
jeudi 10 novembre 2005
Salut...
Me voilà revenu de vacances d'un pays qui n'existe pas, c'est pourquoi je n'ai rien à en dire.
Bref, j'ai pris quelques cours de français, normalement je devrais un peu mieux me débrouiller. Enfin bon...
A peine rentrée en france, je m'apperçois que l'état d'urgence est
lancé... Des tas d'alcooliques en banlieue manifestent leur haine
envers mon ami Sylvester Staline et ses réformes prohibitionnistes.
Faut dire qu'on leur filait déjà tous les alcools de mauvaise qualité,
comme la fameuse vodka 92, tirée à partir du jus de poubelles de
restaurants, et aujourd'hui on leur retire complètement toute
possibilité de s'abreuver comme il se doit.
Sylvester lui est
injoignable. Au ministère, on m'empêche de le voir. J'ai donc cramé sa
lada pour me faire remarquer, et je me suis retrouvé dans une cellule
obscur d'un commissariat miteux, qui, de surcroît, transpire une
terrible odeur de cul, avec un mal de crâne horrible et une sensation
bizarre, mais pas trop désagréable au niveau du bassin. J'ai mis du
temps à me remémorer comment j'avais pu atterrir là et pourquoi j'avais
mal au crâne.
Je suis arrivée au poste accompagnée deux flicaillons
que j'avais essayé de me mettre dans la poche avec mes procédés
habituels. Rien n'y a fait, des vrais bleus !! (suite après le déjeuner)
jeudi 24 novembre 2005
ben voilà... j'ai raconté la suite un peu ... beucoup, à la folie.... et ça n'a pas voulu apparaîte sur le blog... Erreur ou censure, je ne sais pas... mais foie de kazta si rosé, ça ne passera pas comme ça !!!
rhaaaaaaaaaaaaa
mercredi 15 février 2006
Garde à vue
La cantatrice rentre d'un long séjour à cuba. Afin de garder le suspens, elle vous racontera ses péripéties cubaines au goutte à goutte. Veuillez excuser, chers adorateurs, ces absences répétées qui doivent, je le pense, peser en mal sur votre patience.
Vous pouvez aussi acheter son livre : "Libre" aux éditions pocket, pour seulement 35 €. (50 € pour deux).
Bonne lecture !
Mike Hammond, agent artistique.
Cette épisode relate la suite de la garde à vue de La Cantatrice* (* achetez le tome 3)
Déjà, lorsque je suis arrivée au bar... euh au commissariat je leur ai demandé où était le pastis, mais ça m'a valu de prendre une belle mandale sur le coin de l'oeil.
Et puis je me souviens vaguement de leur avoir dit que j'étais peut-être le cousin d'un cousin d'un de leur cousin, que j'aimais leur mère, et puis après, plus rien.
Je me réveille là, nez à nez avec une planche en bois sur laquelle un ver "accordéon" gambade autour d'une flaque d'urine dont l'odeur amoniaquée tuerait un basque.
Je constate que je suis au cachot. Mais le plus étrange c'est d'abord cette sensation un peu bizarre mais pas trop désagréable dans la partie basse de mon corps.
C'est avec stupéfaction que je constate soudainement que je fais partie intégrante d'un coït avec un jeune homme qui n'a pas vraiment l'habitude de frapper avant d'entrer.
- Eh, mon beau loulou, j'te dérange pas là, ça va bien ? On t'as pas appris à te présenter ?
- Ça va, j'me porte pas trop mal. Mon nom est John Lénine.
- Eh... Oh... John ? Punaise... John. T'es un vieux pote de Sylvester Staline ?
- Ah ? Tu connais Sylvester ?
- Ouais, t'es dans la seule personne qu'il ai jamais aimé.
- Ahhh ! T'es sa cantatrice chérie ? Ah oui, je me souviens maintenant... C'est dingue ça !
- Je le revois plus trop en ce moment, avec toutes ses histoires de politicard bassement commercial. . Mais oui, c'est bien ça... la cantatrice chérie... hihihi... Bon, tu peux sortir de là où t'es, ou va falloir que je t'en colle une ?
- Ah oui désolé, j'étais bien pourtant.
- Mais t'es putainement gonflé toi ! T'as oublié un quart de cerveau sur la route mon pote, qu'est-ce qu'il t'es arrivé ?
- Euh... Bah rien. Il ne m'est rien arrivé, vraiment. Ça doit être la bourlingue, ou ce genre de trucs, on s'habitue vite à prendre la vie comme elle vient.
- Toi mon p'tit cochon, va falloir que tu te mettes à table ! Je décèle en toi un passé douteux, et j'en ai les oreilles qui mouillent tant je suis avide d'en connaître les détails croustillants.
- Bah, c'est finalement grâce à Staline. Il avait mis des scientifiques sur le coup d'un proj...
- Oui, oui, je sais tout ça. Toi aussi, ta mort médiatique, etc... Sylvester m'a déjà tout raconté à ce sujet. Tu t'es barré de la russie incognito, chirurgie faciale, et tout le bazar.
- Tu ne connais pas la suite non plus. Je retiens au passage ce faux-frère de staline qui, à ce que je vois parle beaucoup trop.
- Stop ! Tu vas m'arrêter tout de suite cette parano à la con ! Je ne suis pas née de la dernière pluie non plus ! Et puis je connais tout de Sylvester, ce n'est pas tes petits exploits qui alourdiront la balance de beaucoup plus ! (je ne lui ai pas dit que j'écrivais un blog, et que j'avais parlé de lui).
Bon, continues ! Tu me fais languir là... Allez ! Articule et lance toi...
(suite plus tard )



